Test du set « Special Effects » de Vallejo

Par Kirou

Préliminaires : 
J’ai craqué dessus en cherchant un set pour m’amuser un peu. 17,80€ pour 8 pots de 17ml, soit 2,25€ le pot. Peu cher pour de la peinture d’une marque qui m’a déjà convaincu sur pas mal de références. J’ai donc sauté le pas après avoir fureté un peu sur le net pour connaitre ce qu’il y avait exactement dans le set.

À la réception, je découvre un emballage sympa mais plutôt standard, ces derniers temps, pour les sets de peinture. Avec une bonne grosse tête de zombie qui fait plaisir !

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Dedans, 8 pots et un tuto recto/verso d’Angel Giraldez.

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Le tuto est plutôt sympa. Il présente l’utilisation des différents pots proposés dans le kit, ceci via la peinture d’une tête de zombie mais les techniques proposées peuvent s’appliquer à pas mal de choses! Ce tuto est en anglais et en espagnol. Je constate quelques erreurs de traduction entre les deux mais il est facilement compréhensible quand même. Les photos sont très parlantes ! Je dirais qu’il y a des choses à apprendre pour tous les niveaux de peintres, du débutant à l’intermédiaire +.
Un petit plus toujours agréable dans un set de peinture !

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Le vif du sujet : 
Penchons-nous un peu plus en détail sur ce qui compose le kit lui-même.

Tout d’abord, commençons par les deux peintures visant le sang : Dried Blood et Fresh Blood
La première pour le sang séché et la seconde pour le sang frais (oui je suis perspicace ou du moins j’ai un niveau d’anglais A1…).
Le tuto conseille d’utiliser les deux en appliquant d’abord le Dried par endroit puis le Fresh. Ce que je me suis appliqué à faire sur l’arme de ma figurine pour le Mob Project.

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Le Dried devient satiné en séchant lorsque le Fresh reste brillant. La peinture est agréable à travailler aussi bien à la mousse (en tapotant) qu’au pinceau. Par contre, point de vue personnel, je n’aime pas trop le rendu. Autant le Dried me servira peut-être de temps à autre, autant pour l’aspect « sang frais » je préfère rester sur mon astuce de l’encre de stylo bille rouge :) (d’autres garderons leur Tamiya X-27)
Deux peintures sympas donc, qui donnent un effet plutôt efficace mais qui ne me feront pas changer mes habitudes. Par contre elles semblent bien adaptées pour quelqu’un qui veut une solution facile pour peindre le sang. (Même si le stylo bille c’est ultra facile ;) )

Quand le Vomit est appétissant…
La peinture « vomi » est plutôt cool malgré son nom… En effet, la couleur est parfaite (entre un espèce de « vert caca d’oie fermenté » et un jaune « urine distillée »), la texture un poil liquide est agréable pour permettre des traînées/flaques et des effets de transparences. Elle reste brillante après séchage, un plus pour l’aspect « dégueu ». Qui a dit mare de vomi frais sur les godasses ?! :D
De mon point de vue, elle s’adapte parfaitement à la réalisation de socles et à une application sur du nurgle/pourri/truc dégoulinant, pour remplir les creux bedonnant ou faire de la bave de quelques semaines :D Bref, je valide !
Ici sur un socle Necromunda :

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Le Rotten White, lui, sert partout; tant qu’on veut faire du crado/lugubre et même ailleurs probablement…
Je l’ai testé notamment dans un traitement de peau maladive/caverneuse. Il se marie très bien pour éclaircir les tons chairs jusqu’au dernier éclaircissement final. Très proche d’un blanc classique, il est légèrement relevé d’un je ne sais quoi qui rend son teint glauque. Néanmoins cette peinture n’est clairement pas indispensable, un blanc classique suffira pour la plupart des usages, mais de temps en temps pourquoi ne pas l’utiliser ? Peut-être sur un traitement de voile/tissu de spectre ? À creuser ;)

Faire des trous dans sa peinture grâce au Chipping medium.
Comme son nom l’indique ce n’est pas ici une peinture mais un medium qui après séchage s’enlève partiellement en grattant la surface (en l’ayant préalablement recouverte d’une autre peinture.). J’ai testé une fois sur une petite surface, ça va mériter des re-tests, notamment sur des plus grandes surfaces et avec un meilleur outil de grattage. L’idée principale telle que présentée dans le tuto de Giraldez et de travailler un métal rouillé, puis le recouvrir de medium, puis de Vert-de-gris (ou d’une couleur autre), et enfin de gratter pour donner un métal usé avec des éclats de peinture.
Je pense que sur du véhicule ou du buste ça peut le faire, sur du 28mm de jeu je n’y vois pas grand intérêt pour l’instant. Surtout que l’utilisation de l’aérographe est préconisé pour la couche supérieure. Il doit être certainement plus rapide de faire du weathering à base de mousse de blister…
Néanmoins, peut-être pour faire une armée de Space marine du chaos Nurgle en mode bourrin : aéro + medium + couleur + grattage + lavis ?
À continuer d’explorer donc, sur des plus grandes surfaces !

Le meilleur pour la fin ! Le trio Dried Rust/Verdigri/Rust.
Très belle découverte dans ce kit que ces trois couleurs tout à fait convaincantes dans le traitement d’un métal usé/rouillé !

Le Dried Rust tout d’abord, un pseudo lavis texturé avec une espèce de sable (la peinture est liquide mais granuleuse à la fois :o). La couleur est bluffante surtout après séchage, elle se « matifie » et donne de la consistance aux métaux (on retrouve hyper bien l’aspect du vieux métal, rugueux et irrégulier). Très facile d’application (légèrement moins liquide que les shades Games Workshop), un peu transparente, elle permet de jouer avec les couches inférieures et sa dilution se fait facilement (on peut l’appliquer en lavis sans problème après). La superposition permet d’approfondir la couleur et l’intensité de la granularité du métal rouillé, bref c’est du bon, je l’ai adopté d’office ! Facile d’utilisation et bougrement efficace, une bonne référence pour du bon tabletop rapide !

Le Verdigri et le Rust viennent en complément. Les deux sont assez liquide (mais pas trop) pour pouvoir jouer avec les transparences et l’intensité de la couleur à l’application. Ils réagissent bien à un traitement via tapotage à la mousse ou au pinceau. Ils rehaussent parfaitement le Dried Rust et le trio se combine très bien. Bref, ils subliment le Dried Rust afin d’obtenir un rendu au top sans trop se fatiguer :D
D’aucun diront qu’on pourrait faire la rouille avec un orange et le vert-de-gris avec un turquoise. Je leur répondrai « oui » (c’est ce que je faisais jusque là et ça fonctionnait pas mal du tout), mais là les teintes sont vraiment parfaitement ajustées et la pigmentation/dilution également. Pas indispensable, donc, mais sacrément agréable et efficace en plus d’être beau !
Ici sur une arme Cawdor, un traitement rapide et sacrément classe (enfin pour un Cawdor…) !

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Le repos du guerrier : 

Pour finir, ce set propose pas mal de trucs sympas ! Il est clairement orienté peinture de truc « crado » type zombie, pouilleux, etc… En même temps, l’image de la boite laisse peu de doute là-dessus. On ne va probablement pas utiliser ça pour peindre des elfettes… Je pense qu’il peut être un bon appui technique d’un kit plus basique de peintures pour augmenter un peu son niveau et surtout son rendu, sans y passer trop de temps. :)
Clairement il y a des pots qui vont servir plus que d’autres mais, au final, le set est plutôt bien construit et cohérent, il atteint sa cible, à savoir : fournir de quoi peindre des choses un peu plus techniques (sang, métaux,…) qui se rejoignent dans un type d’univers (dark/crade), sans se prendre trop la tête. Il pourra d’ailleurs s’adapter à de nombreux jeux sur des époques différentes (aussi bien sur de la créature à Frostgrave, du ganger à Necromunda, ou même du zombie à Zombicide par exemples…) !
Bonne surprise globalement et du coup, surtout pour le prix, je pense qu’il y a certaines références que je rachèterai seules une fois terminées (Dried Rust en fer de lance), d’autres non (Dried et Fresh Blood). Il y a des pots que j’utiliserai très rarement du fait de certaines pratiques de peinture personnelles qui me paraissent plus adaptées…

Ici une mise en application surs quelques figurines Necromunda (métaux, vomit, rotten white dans la peau) :

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J’espère que cette présentation vous aura plus !

Premiers tests de la Scalecolor de chez Scale75

Salut les forgeux à poils de martre !

Il est temps, parlons un peu de la Scale75 : « la peinture qu’elle est bien sur Youtube ».
Pour ceux qui seraient tentés, on peut la trouver aisément chez Green Stuff World ou directement via le site web de la marque https://scale75.com/. Je précise, comme d’usage, qu’il n’y aucun lien entre scale75, G.S.World et la Forge Ludique. II s’agit juste de pots achetés avec amour et curiosité. Tout ce qui suit n’est donc que mon ressenti personnel, sans aucun à priori.

Il existe deux gammes totalement différentes chez scale75 : la Scalecolor et la Scale Games. Le positionnement de ces deux gammes est le même que celui de la PA Classic par rapport à la PA Games : d’un coté des couleurs réalistes voire historiques, de l’autre des couleurs plus fantasy (qu’elles sont bien pour peindre des orks en vert fluo ou des Space Marines  en orange). Attention, ces deux gammes ne semblent pas du tout utiliser les mêmes médiums et je les crois très différentes. Nous n’allons traiter ici que de la Scalecolor. Les produits de ces gammes étant espagnols, je suppose que Vallejo en est le fabriquant. Cependant, nous avons là des peintures vraiment différentes et donc qui valent le coup de s’y attarder.

Comme d’usage partons avec une figurine que j’ai sous-couchée à la polyuréthane et à l’aérographe : un vague zénithal. (Je mets les images sur imgbb, cliquez dessus pour les avoir en version nette).

Je vais tester les références Scale75 SC-57 « Petroleum Gray » & Scale75 SC-35 « Deep Red ».

Commençons par le Deep Red. La photo suivante est très intéressante. Regardez-la en grande résolution.

Comme on le voit la peinture est super fine, vraiment super fine, passée au pinceau elle rivalise avec un aérographe. Elle est très transparente, incroyablement mate même coupée au Klir (j’y reviendrai). Même sans l’avoir fortement diluée elle ne couvre même pas la sous-couche. Regardez comme elle laisse bien apparaître le noir de sous-couche en bas du pagne et comment on voit encore au travers les crachotis de blanc de mon aérographe. Bref clairement, ce n’est pas une peinture qui se passe en une couche.

Continuons. (Observez, là aussi, en grande résolution).


Après avoir passé au moins 3 ou 4 couches de rouge, ça commence à prendre un peu la couleur. Bon, j’aurais aimé obtenir un ton plus profond pour cette couleur. Elle se nomme deep red, je ne la vois pas si deep et pas si red . Notez que la balance des couleurs est juste sur cette photo. Je m’essaie aussi « Petroleum Gray » que je vois plutôt comme un marron désaturé qu’un gris. Je m’attendais à quelque chose de plus gris en regardant le pot. Observez comme c’est mat…L’épaulière sur la droite de la photo en est le bon exemple. On y retrouve un quelque chose de la Pebeo/Rackham… Et ce n’est pas facile à manipuler et ça ne pardonne absolument rien sur la régularité des couches.

NB : Il faut que je vous parle de la texture de la peinture elle-même. Je ne peux pas le montrer en photo et c’est pourtant le point le plus important de cette peinture. Elle est très élastique et à séchage quelque peu plus lent que nos peintures usuelles. Lorsque l’on dépose de la peinture sur la figurine, on peut continuer à la déplacer vraiment en la poussant ou en la tirant. Un peu comme si il y avait un max de Klir dedans et un retardateur acrylique. Elle semble comme un peu huileuse. Elle ne perd absolument pas en cohérence et pour soigner un dégradé ça doit être un pied absolu. Je pense d’ailleurs qu’on ne pose pas vraiment d’aplats avec cette peinture, on commence directement à jouer avec sa transparence et à la pousser où nécessaire.
Pour la fluidité, on est entre de la PA Classic et de la PA Air : bien fluide mais pas complètement liquide. Elle doit bien passer à l’aérographe.

Petit revers, sur la photo ci-dessus, je n’ai pas attendu assez que la peinture sèche sur l’épaule droite de la figurine où j’en avais poussée un peu pour marquer le creux de l’épaule et éclaircir par contraste le pectoral. Elle était, à cet endroit, un poil plus épaisse. Du coup, au passage suivant du pinceau, la peinture s’est arrachée créant une auréole très moche. Repasser par dessus n’effacera pas les dégâts précédents comme vous pouvez le voir.

A cet instant arrive un grand drame. Comment travailler quelque chose d’aussi mat quand toute votre peinture est satinée ? Et bien ça passe super mal et je pense que malheureusement, soit il faut posséder une grosse base de couleurs scale75, soit on est bien embêté (un tout ou rien)…Regardez le pagne sur la photo ci-après, le orange satiné passe bien mal sur le rouge mat.

Je vais tout de même finir cette figurine avec de la PA Classic et un peu de vernis et donc j’obtiendrai la photo ci-après. Comme vous pouvez le voir, je n’ai pas pu corriger l’épaule, ni beaucoup réduire le coté mat, ceci malgré quelques lavis et du vernis satiné. Attention, tout de même, la photo étant très zoomée, dans la réalité ces défauts et les autres deviennent « presque » invisibles à l’œil nu. Il me manque un peu de bleus et un peu de rouges sur cette photo, le réglage n’était pas parfait. La peau est d’un gris beaucoup plus bleuté qui contraste bien mieux avec le marron gris de l’armure.

Premières conclusions :

Pros :
– Une peinture super super fine,
– Qui se dilue à l’infini tout en gardant une cohérence incroyable,
– Une texture qui permet pleinement de la pousser/ de la tirer où on veut. Ça sent bon les dégradés magnifiques et la peinture de concours.

Cons :
– Elle demande de l’expérience et ne pardonne absolument rien,
– Certainement bien fragile,
– Et tellement mate… Si compliquée à intégrer à une palette existante.

My two cents : 
En fait, j’ai pris mon pied. Une peinture vraiment compliquée mais totalement jouissive. Je me suis senti tout malheureux en voyant que le reste de ma peinture satinée allait mal s’intégrer dessus et que du coup, je n’allais pas pouvoir tester de jolis dégradés avec, comme je l’aurais voulu. par contre, je la déconseille d’ores et déjà totalement aux débutants et à tout ceux qui voudraient peindre vite.

A venir : Je n’ai pas fini de jouer avec, je voudrais la tester en lavis, en glacis et à l’aérographe. Donc, une/des suite(s) de ce test à venir. Peut-être me faudrait-il prendre en compte ce produit décrit commercialement comme « permettant de rendre vos couleurs plus intenses, de saturer, nuancer ou lisser vos dégradés ». Peut-être est-ce le moyen de casser ce coté trop mat qui est parfois bien dur pour le regard ?

Test de Lightbox Studio de chez Green Stuff World.

Salut les petits forgerons frigorifiés,

Ca y est. C’est l’automne. Il pleut, les feuilles tombent et … On n’y voit franchement plus rien, la luminosité est toute moisie.


Heureusement, pour prendre en photo nos petits bonhommes peints avec plein d’amour dedans, Green Stuff World nous propose une petite Light Box toute mignonne et surtout pas bien chère. Je précise tout de suite qu’il n’y aucun lien entre Green Stuff World et la Forge Ludique :  c’est un achat personnel dont je suis content et que je souhaite partager avec vous. En toute fin d’article, vous trouverez aussi quelques conseils d’utilisation.

Commençons donc, par cette Light Box. A quoi faut-il s’attendre en la commandant ?

Le packaging, basique, est le suivant :

Dedans, nous trouverons un petit sac de transport assez quelconque mais bien pratique pour tout y stoker (sympa !).

Et dans ce petit sac ?
Des câbles d’alimentation USB pour les LEDs et la boite bien pliée.
Notez que les LEDs possèdent plusieurs modes différents : du réglage de l’intensité lumineuse à divers clignotements dont j’ignore l’utilité . Il y a deux barres de LEDs, l’une pour le devant, l’autre sur l’arrière, leurs intensités lumineuses sont réglables indépendamment. Attention, qui dit 2 câbles USB, dit 2 ports USB ou 2 adaptateurs USB pour le secteur, non fournis pour ces derniers.

Comme indiqué sur le site, la boite vient avec 4 fonds : 2 blancs et 2 gris foncés; deux lisses, façon mousepad, et 2 crénelés. Initialement, j’ai pensé les utiliser comme arrière plan pour mes photos (voir, par exemple, les deux avant-dernières photos de cet article). C’était certainement une erreur. Ils permettent surtout d’attacher ou d’empêcher de glisser un tissu ou une feuille de canson qui serait positionnée en arrière-plan de la figurine photographiée (voir les toutes dernières images de l’article).

La boite seule, toute repliée, bien compacte, peu encombrante.

Déplions. Le plastique est plutôt épais et de meilleur qualité que ce que le prix global me laissait préjuger. Bonne surprise. Il n’est néanmoins pas complètement opaque, donc attention à d’éventuelles lumières parasites.

Gros plan sur les attaches scratchs, elles aussi, bien solides et sur les LEDs (seconde photo).

Et voilà. C’est prêt, montée en 3 mn chrono.

T’es pas beau là-dedans ? Malgré sa faible taille, il y a largement assez d’espace pour quelques figurines de 28mm. On peut largement y placer une escouade de Space Marines, une bande de Frostgrave ou un Gang pour Necromunda.

Une petite conclusion ? 
Regardez l’exemple de la photo suivante (prise en basse résolution, sans pied, sans réglage de l’appareil et des LEDs, et sans vrai fond). Sans aucun travail, la figurine est parfaitement éclairée, bien nette. Donc pour ~ 15 €uros, je suis complètement satisfait. Je vous conseille complètement cet achat.

J’en ai donc fini de me battre pendant des heures avec ma lampe de bureau, en deux minutes, je suis sûr de l’exposition de ma figurine. Cependant, cette Light Box (ou une autre) vous donnera de la lumière mais uniquement de la lumière. Elle ne prend pas les photos pour vous. Votre figurine sera donc correctement éclairée mais c’est ensuite à vous de régler votre appareil comme il faut et d’apporter une mise en scène ou un fond qui vous conviendra. Si ce point vous intéresse, vous pouvez poursuivre la lecture de ce billet à vos risques et périls ;).

Vous êtes encore là ? Vraiment ? Bien,  parlons donc un peu photographie pour terminer. Voici deux photos récentes obtenues avec cette Light Box.



Pour obtenir un résultat similaire à ces photos, vous pouvez vous inspirer du petit guide que je vous propose ci-dessous. Notez que je n’y connais presque rien et que si vous avez un photographe professionnel dans votre entourage, il sera certainement de meilleur conseil. A défaut,  peut-être que ces quelques indications peuvent vous aider.

  1. Si vous disposez d’un petit trépied, utilisez le. Sinon, calez bien l’appareil, et à la bonne hauteur, pour qu’il ne bouge pas au moment de la photo.
  2. Trouvez un fond pour l’arrière plan de votre figurine. La couleur choisie aura bien entendu une influence sur le rendu final. Pour ma part et pour ne pas me compliquer la vie, j’ai choisi un fond gris, neutre, c’est une feuille de Canson découpée. Un fond bleu, par exemple, pourra réchauffer les couleurs de votre figurine par contraste et donnera aussi de jolis résultats. Je vous déconseille par contre un fond blanc pour débuter, il est compliqué d’y gérer l’exposition. On risque de « cramer » l’image en fonction du temps de pose.
  3. Réglez les Iso à une valeur basse, la boite est parfaitement éclairée donc moins de 200 Iso : 80 ou 100 me semblent de bons chiffres.
  4. Choisissez une ouverture. Vous allez prendre votre photo de près donc tout sera plutôt net mais choisissez néanmoins quelque chose entre f/8 et f/16. Plus le chiffre est petit (diviseur grand) et plus vous gagnez en netteté. Attention, néanmoins, aller au maximum des capacités de votre appareil n’est pas toujours un bon calcul et la qualité des couleurs peut être dégradée. A vous de tester.
  5. Vous pouvez mettre l’autofocus en mode macro et désactivez le flash si vous en avez un. Vous pouvez aussi éteindre toute lumière dans la pièce qui se superposerait à l’éclairage de la Box.
  6. Positionnez votre appareil photo entre 20 et 30 cm de la figurine et réglez la vitesse d’ouverture. Votre appareil devrait vous donner automatiquement, via son affichage, si la vitesse choisie est correcte : elle doit permettre de faire entrer la lumière raisonnablement (photo ni trop claire, ni trop sombre). Dans tous les cas, plus vous allez baisser l’ouverture pour gagner en netteté, plus vous devrez compenser par une pose longue, ceci pour faire entrer assez de lumière et donc disposer d’un pied. Avec une ouverture d’f/16 ou plus, selon éclairage, la pose peut dépasser la seconde. Si cette étape est trop complexe, dans un premier temps, laissez faire l’appareil en automatique.
  7. Nous y sommes presque, il vous faut maintenant régler la balance des blancs, étape très très importante pour le respect des couleurs. Pour ce faire, placez une feuille de papier blanche dans la boite et utilisez le bouton associé sur l’appareil souvent noté WB. C’est assez simple, l’appareil recalibre alors les couleurs pour ses prochaines prises en analysant ce qui est réellement blanc (ici la feuille). Si vous êtes doués en manipulation d’images (GIMP, Photoshop, etc), en mode RAW, il est aussi complètement possible de reprendre la balance des blancs après prise.
  8. Placez la figurine au centre de la boite. Faites en sorte qu’elle soit éclairée comme vous le souhaitez. Dans tous les cas, difficile d’être mal éclairée avec une Light Box.
  9. Aidez votre Autofocus en le réglant/pointant bien sur la figurine à photographier, positionnez votre retardateur sur 2 secondes. Cela évite les tremblement de l’appareil quand vous le déclenchez. Et surtout, ne zoomez jamais ! Vraiment 🙂 ! Jamais ! Vous recadrerez toujours la photo par informatique.
  10. Wahhhouuu !!! Trop belle ma photo !!!
  11. Ce n’est pas encore ça ? Un petit passage par une petite retouche via logiciel peut vous aider. Notez par exemple, une différence flagrante sur les deux photos ci-dessus, l’une a reçu un effet vignette excessivement marqué qui permet de focaliser le regard sur la figurine au centre de la photo.

Voilà, c’est tout pour moi, en vous souhaitant de bien vous amuser avec vos appareils photos et vos pinceaux. Peindez bien les amis.

Challenge Modélisme Gaslands – les résultats

Samedi 20 octobre se déroulait notre première après midi jeu.

A cette occasion, nous avons organisé un Challenge amical Modélisme autour du jeu Gaslands. L’objectif était de réaliser une voiture prête à en découdre dans ce jeu post apocalyptique.

Nous avons eu 10 participations et les juges ont eu toute l’après midi pour délibérer.

Mais qui donc étaient ces juges? C’est simple, Eric a demandé aux enfants présent de choisir la voiture qu’ils préféraient. La vérité est, parait-il, issue de leur bouche, aussi on ne pouvait pas trouver plus impartial !

Tout d’abord, merci aux participants, merci Baflar, Vincent, Riri, Chris, Masp et Noskill de nous avoir confié vos créations dans les temps.

Place aux résultats maintenant :

1er : Numero 5 de Riri avec 7 votes
2e : Numéro 9 de Chris avec 6 votes
3e : Numéro 3 de NoSkill avec 4 votes
4e : Numéro 1 de Baflar avec 3 votes
5e : Numéros 2,4, 6, 7 de Vincent, Riri, Chris
6e : numéros 8 et 10, Chris et Masp (arrivé en retard)

Les critères étaient pointus, comme par exemple : « celle là, parce qu’elle a des phare pour rouler la nuit ».

Journal de l’Enclume 3 – août 2018

4e Journal de l’Enclume, les vacances d’été furent productives en work in progress! 🙂

Vous retrouverez les réalisations des membres terminées en suivant chaque lien! 😉

 

epocan

Unidrons en cours pour Infinity


vernissage d’epocan

 

Riri

Moi aussi je met mes vilaines photo 🙂

[Galerie à Riri] Le médfan et l’historique

Grosse mise à jours de mes décors pour Frostgrave :

 

vonHymack
Nouvelle bande de barbares pour Frostgrave :

1. Pose des teintes de base et de la terre sombre PA FX.

2. Lasure! On pourrait s’arrêter à cette étape mais la partie amusante arrive enfin! 😀
La photo suivante montre une fig avant lasure et une fig après tous les glacis posés par la suite.

[Frostgrave] figurines de vonHymack

Quelques décors, aussi, avec la fin des buttes et début des forêts pour Frostgrave!

[Frostgrave] décors de vonHymack

 

Noskill

Deux voitures pour gaslands 64 :

Galerie de Noskill

 

Et n’oubliez pas le Concours de Modélisme Gaslands! 😀

Nos jeux : Gloomhaven

Gloomhaven 1 à 4 joueur 30min/joueur

Avant de commencer, annonçons la couleur :  jeu exclusivement en Anglais, enfin… la communauté des fans a fait un traduction plus que correcte que l’on retrouvera ici (aujourd’hui les cartes sont en cours de trad mais si vous êtes anglophobe tout logiciel de traduction est largement suffisant) :

https://www.facebook.com/GloomhavenVF/

Gloomhaven fait partie de la famille des “Donjon crawler” (exploration de donjon scénarisé, évolution de personnages) avec une partie “legacy” (destruction du matériel).

C’est parti pour la tâche la plus fastidieuse —–> la mise en place (ou le rangement ^^)!!!

Celle-ci peut être grandement écourtée avec un insert plusieurs solutions existent (maison : carton plume, balsa, carton, professionnel : mdf)…

Après avoir digéré les 54 pages de règles, vous pourrez choisir votre personnage (ou plusieurs si vous jouez en solo).

Vous voilà donc prêts pour arpenter les salles, grottes, et autre lieu ragoûtant afin d’avancer dans l’intrigue du scénario. Ces derniers sont de 94 au total (+20 solo) mais si vous souhaitez tous les faire vous serez obligés de recommencer (vous aurez des choix a faire à certains moments).

 

Le système de jeu en soi (déplacer, combattre etc ) n’est pas novateur mais dans la façon de les réaliser, si!

Comme dans la “vrai vie” il y a toujours des événement imprévu, ici c’est pareil :  quand vous serez en ville, vous devrez tirer une carte “city” puis décider des conséquences à en tirer. Vous avez fini en ville, parfait, mais sur la route vers votre destination rien de plus normal que de subir un autre événement (cette fois-ci de type“road”). Certaines des cartes vous diront de les déchirer (c’est le le côté legacy : chaque histoire est unique)!

 

Vous êtes arrivés au donjon, les combats  oui mais comment ?

Chaque personnage aura un nombre défini, par sa classe, de carte qui va lui permettre d’effectuer 2 actions par tour (1 du haut et 1 du bas). Pour toutes actions de combat le créateur n’a pas voulu de dés il a préféré des cartes avec “modificateurs”.

 

Une fois les cartes action utilisées on les défausse ou les « bannit » (plus utilisable avant un autre scénario). Lorsque nous n’avons plus de cartes en mains, on se repose :). On bannit une carte puis on reprend les autres et on recommence. Rassurez vous, rien de vraiment compliqué.

Ne vous attachez pas trop à votre personnage car il va prendre sa retraite à un moment et vous devrez en changer ^^.

 

Comme dit plus haut, vous aurez de nombreuses décisions à prendre :

  • dans les cartes action parmi toutes celles proposées
  • dans les scénarios
  • dans la classe que vous souhaitez jouer
  • dans le choix de réponse à chaque carte “city” et “road”
  • pour votre réputation à la ville (bonne ou mauvaise)
  • achats d’objets divers

Chaque choix aura des avantages ou non : débloquer de nouveau personnage, faire évoluer votre ville (nouvel objet en vente, vos personnages commencent a un niveau plus haut, etc.)

En somme, si on aime le style de jeu, c’est un excellent donjon crawler qui va vous embarquer quelquessssss heures. Pour moi, les points négatifs sont la mise en place et  le rangement,qui demandent beaucouppppp de temps.

Ps: si vous n’avez pas une grande table oubliez le jeu, on ne joue pas a Gloomhaven sur la petite table du salon ^^

Vidéoregle:

epocan