Test de la peinture Citadel Air (Partie 2/2) – Quelques désillusions et mes conclusions.

Nous retrouvons Eric_ dans ses tests en peinture!

Le premier article est toujours accessible : Test de la peinture Citadel Air (Partie 1/2) – premières analyses et sous-couche façon rouille

 

par Eric_

Bonjour à tous,

Vous trouverez ci-dessous la suite de mes expériences avec la peinture « Citadel Air », toujours grâce à GuillaumeD : un très gros merci à lui.

Comme pour la première partie, les commentaires ci-dessous n’engagent que moi et sont fondés uniquement sur mon ressenti personnel, tout est contestable. Chacun pourrait avoir une expérience différente dans son usage et avec sa propre façon de faire. Une nouvelle fois, aucun animal n’a été sacrifié à un quelconque dieu du chaos durant cette étude.

Pour rappel, nous venions de terminer une sous-couche rouille et nous en étions là.

Les portes traitées à la Citadel Air sont celles de gauche (on y voit d’ailleurs les petits pâtés orange que j’avais soulignés durant la première partie de ce test). Sur les trois portes de droite , il y a de la banale PA Classic. Comme nous l’évoquions les différences ne sont pas visuellement flagrantes malgré un éclairage soutenu sous ma lampe de peinture.

Pour la suite, je vais commencer par utiliser ce produit que je passerai sur le haut des portes en deux couches fines à l’aérographe.

Une fois cette double couche sèche, je comparerai l’usage d’une peinture grise PA Classic dont je me sers tout le temps (gris basalte ?) et la Citadel Air Downstone. Nous travaillerons toujours à l’aérographe.

Voilà ce qu’on obtient en passant le gris basalte (première photo), puis en utilisant un pinceau mouillé et en grattant un peu avec un pinceau humide ou du sopalin ou une brosse à dents. Nous sommes toujours bien entendu dans une couche préparatoire (seconde photo).

Maintenant, le gris Downstone.

Alors là, manifestement, j’ai un souci majeur. comme vous le voyez la peinture adhère très mal et se pulvérise en collection de petits pâtés moches. Un peu plus tard un vert (dont j’ai oublié le nom) me donnera un résultat similaire. Pour compléter le test, j’ai essayé de faire varier la pression, j’ai changé mon diluant pour du vrai diluant PA Aéro, j’ai secoué et re-secoué le pot, j’ai changé ma dilution… Rien à faire, je n’ai pas réussi à obtenir un résultat « normal ». j’ai de gros doutes à ce moment là, en me demandant si je ne dois pas sortir le glanzer. Heureusement, comme je le disais nous sommes encore sur une couche préparatoire et, à ce stade, tout se récupère assez facilement.

Je décide donc de continuer par la phase de grattage. C’est assez peu concluant et assez grossier comme vous pouvez le voir ci-dessous.

Continuons. Nos portes manquant de contraste, sortons les gros pinceaux baveux et jouons maintenant avec un peu de orange.

La citadel Air nous donnera une couleur très flashy et finalement assez agréable à cette échelle.

La PA Air Oxyde de rouille (premier pot sur la photo plus haut) est plus subtile, plus réaliste mais au final il n’est pas certain que ce soit mieux visuellement à cette échelle.

Nous allons reprendre un peu les arrêtes pour gagner en lisibilité. Je compare là de la PA Ivoire à …. Zut pas de couleur équivalente, celle là manque vraiment dans le package ! Donc je mélangerai pour la Citadel Air un blanc pur avec du Ushabti Bones (Ces noms de peinture… Pffttt !!! ). Ce sera très peu concluant. Deuxième désillusion : le pouvoir couvrant est franchement mauvais. Il me faudra de nombreux passage de cette seconde couleur pour pouvoir vous montrer la photo qui suit. Honnêtement, j’ai ensuite laissé tombé son usage, je ne peux pas y passer des mois juste pour reprendre des arêtes. (La Citadel Air à gauche, PA Ivoire à droite).

Vous remarquerez de plus que coté Citadel Air (donc à gauche), nous avons une espèce d’effet patine, la peinture n’est pas vraiment régulière et donne une espèce d’effet poussiéreux, un peu comme un dry-brush (alors que ce n’en est pas un).

Et ensuite, on continue, en particulier en ombrant sous certaines arêtes au noir pur, par exemple, pour augmenter la lisibilité/les contrastes.

Ensuite, je travaillerai les détails (mais en les gardant assez discrets -ie peinture transparente : cranes, tuyaux, clavier, etc…), j’ajouterai un peu de peinture métallique cuivrée, des posters un peu brûlés, retravaillerai l’OSL plus sérieusement, etc. Et ce sera ok. Il ne faut pas non plus que les décors prennent le pas visuellement sur les figurines. Je vous proposerais donc bientôt une photo avec toutes les portes finalisées mais j’ai arrêté là mes tests de la Citadel Air.

 

Je reprends mes conclusions (qui seront donc les finales et nuancées) :

Pros :
– Couleurs vives, contrastées sans pour autant être irréalistes.
– Réelle profondeur, bien couvrante, agréable à passer au moins pour les rouges, les oranges et les marrons.
– Jolie palette, choix des couleurs mais absence d’un blanc cassé/ivoire/crème ?

Cons :
– Est-ce de la peinture pour aéro : dilution ? fluidité ? Pas plus facile à passer dans l’aéro que n’importe quelle peinture pinceau.
– Le conditionnement : toujours ces horribles pots à séchage rapide, pas de pipette intégrée : pas de versement direct dans l’aérographe.
– Des noms de couleurs à coucher dehors, franchement, je n’aime pas.
– De sérieux soucis sur certains pots (gris, blanc, bones, vert). Est-ce le cas sur toutes les couleurs claires ?
– Sur certaines peinture des pâtés étranges, voire une pulvérisation vraiment affreuse (couleurs claires ?).
– Au pinceau, des blancs poussiéreux ?
– Faut-il un diluant spécial GW pour bien les utiliser ?

My two cents :
Que vous dire pour conclure cette expérience ? Je ne suis pas acheteur. Je n’aime vraiment pas le conditionnement encore moins les noms des couleurs. De plus, il y a des pots qui posent vraiment problèmes (au moins avec ma manière de faire). J’ai de fortes suspicions sur toutes les couleurs claires. J’ai, par contre, adoré les marrons et les rouges qui eux se sont bien comportés et ont donné de très jolis résultat, très riches (je suis un grand fan des marrons orangés). Au final, ma vieille PA Classic, qui n’est pas une peinture aérographe, s’approche tellement des résultats de la Citadel Air que l’investissement ne fait pas sens [u]pour moi.[/u] Aussi, je conseillerais cette peinture surtout (voire uniquement) aux personnes qui peignent uniquement à la Citadel et qui voudrait retrouver des tons similaires à l’aérographe sans faire de recherches dans d’autres marques (achetez aussi leur diluant maison, on ne sait jamais).

Voili, voilou, « peindez » bien les amis et rappelez-vous que ce que j’ai expérimenté là n’est peut être pas ce que vous ressentiriez de votre coté si vous faisiez les mêmes tests. C’est aussi critiquable que personnel.

Test de la peinture Citadel Air (Partie 1/2) – premières analyses et sous-couche façon rouille

par Eric_

Bonjour à tous,

Aujourd’hui et grâce à GuillaumeD, je teste la peinture Citadel Aéro en vue d’un potentiel achat. Tout d’abord un très très très gros merci à lui pour le prêt (J’ai bien fait attention : pas de consommation excessive, tu ne devrais voir aucun changement dans tes pots).

Avant de commencer, je n’ai aucun a priori avant ce test si ce n’est pour le packaging des pots eux-mêmes qui m’a fait déserter la gamme Citadel depuis bien 15 ans. Les commentaires ci-dessous n’engagent que moi et sont fondés uniquement sur mon ressenti personnel (il n’y a rien de bien scientifique là dedans, tout est contestable). Bien entendu, aucun animal n’a été sacrifié durant cette expérience et Citadel ne me sponsorisant pas encore, je dis qu’est ce que je veux.

Commençons tout de suite : la boite testée est celle-ci :


Premières remarques :

  • un petit effet nostalgie, le packaging (le démon de la boite) n’est pas sans me rappeler ma toute première boite de peinture Citadel.
  •  Couleurs très plaisantes à l’œil : un coté fantasy mais qui conserve un certain réalisme (contrairement, pour moi, à la PA Games qui est trop « irréaliste » quand je l’utilise : trop colorée, trop flashy).
  • les couleurs sont très bien choisies, rien d’inutile qui tendrait à nous faire acheter des compléments et à ne pas utiliser tous les pots. Pour ma part et sans les avoir essayées ces quelques couleurs m’ont attiré l’œil (en particulier l’Elysian green – ma balance des couleurs n’est pas juste, il tend vers une sorte de vert pomme saturé).

Ouvrons un pot :


De manière assez surprenante pour qui connait un peu la PA AIR, la citadel AIR n’est que peu liquide. Assez épaisse, au final, je serai amené à la diluer autant que ma PA Classic pour l’utiliser dans l’aéro (Buse 0.15, pression atm + 1 bar). Bref, en premier lieu, je n’ai pas l’impression d’avoir en main une gamme dédiée à un usage aérographe.
Je vous mets ci dessous une photo d’illustration assez intéressante, la première peinture est de la PA classic diluée, la seconde est Citadel Air diluée, la dernière est de la PA Air non diluée.

C’était sans doute plus visible en vrai mais il faut voir cela :

  • La PA Classic diluée reste très mate, très peu saturée avec un pouvoir couvrant réduit. C’est assez normal au final, c’est déjà une peinture qui a ces caractéristiques au pinceau; à l’aéro, elles ne font que se confirmer. Son utilisation peut malgré tout faire sens, on se retrouve avec des couleurs très réalistes et avec un grand contrôle : il faut plusieurs couches pour la faire ressortir, ça laisse une marge de contrôle lors de la peinture.
  • La Citadel Air est nettement plus couvrante et pigmentée, un seul passage suffit, les couleurs sont chatoyantes sans être dérangeantes. La peinture n’est pas du tout « transparente » comme peut être une PA Air. On dirait vraiment une peinture pour pinceaux dont on aurait augmenté « juste » la pigmentation sans jouer sur la fluidité.
  • La PA AIR est encore bien plus pigmentée mais plus dans des couleurs réalistes. Elle est aussi beaucoup plus liquide et donc s’applique avec bonheur en lavis.

Bon Eric_, c’est super tes théories douteuses mais tu peints un truc avec pour voir ?

Alors oui, nous allons tester une première sous-couche façon rouille sur des portes Necromunda. Nous sommes donc sur du plastique que j’ai sous couché à la PA polyuréthane noire (et à l’aérographe). Je pars sur du noir pour rester sur une couleur sombre au final (c’est Necromunda, pas le pays des bisounours chevaucheurs de licornes).

Je vais comparer ces deux choix :

Il n’est pas bien difficile de voir que l’une des gammes est plus contrastée que l’autre. Évidemment je n’ai pas de correspondance directe de couleurs mais je cherche plus à comparer une qualité, un contraste, une pigmentation, une facilité d’usage que des couleurs unitairement.
Je commence d’ailleurs par un marron foncé déjà bien différent hors pot (Citadel Air à gauche (magnifique marron orange) et PA Classic à droite).

A noter que je dilue avec un mélange 50/50 d’eau distillé et de lave-vitre et non un produit spécialisé. Ceci dans un pot de Pesto, c’est important pour le goût (je déconne, n’en mangez surtout pas !).

 

Après un tout premier passage de ces couleurs on obtient cette comparaison (PA Classic à gauche et Citadel Air à droite).
Ce marron orangé Citadel Air est de toute beauté et pas du tout de la couleur que je pensais obtenir en regardant le pot (voir quelques photos plus haut, c’est celui de gauche : Mournfang Brown – GW devrait arrêter avec ses noms tordus). La couleur imprimée sur l’emballage est encore plus fausse d’ailleurs. Peu importe, il est très beau et on voit bien sur cette photo la différence de rendu.

J’ai remarqué par contre quelques désagréments : des projections de « paquets » avec la citadel Air (peut-être de ma faute ? Mauvaise dilution ? Mauvaise pression ? Mauvaise réaction au diluant ? Pas assez secouée ?). Bon, pour mon effet rouille en sous-couche, c’est sans importance à ce stade.

Je vous passe les quelques couches suivantes qui n’apportent pas grands chose de plus à cet essai mais j’ai passé dans cet ordre et de manière anarchique sur la couche de base noire : du marron foncé, un rouge, un ocre et un orange.

Au final voici ma sous-couche terminée avec la citadelle AIR sur les deux portes de gauche.

Après séchage, curieusement, je ne trouve pas, sous lampe, le résultat très différent malgré des peintures citadel Air qui sont magnifiques en sortie de pot, bien loin devant la PA Classic. Je m’attendais à la voir exploser en couleurs et en saturation face à la PA Classic, ce n’est pas si net. J’ai une profondeur plus importante sur la partie traitée à la Citadel AIR mais je pense qu’elle est due surtout à la pigmentation du rouge utilisé « Mephiston Red », plus rouge et pigmenté que la polyuréthane marron-rouge. Le Coté Citadel Air est tout de même plus riche mais cette supériorité était facile à obtenir face à de la PA Classic naturellement peu saturée. Mais j’ai encore de petits pâtés curieux sur mon rendu final coté gauche à la Citadel Air.

Une première conclusion :
Pros :
– couleurs vives, contrastées sans pour autant être irréalistes.
– Réelle profondeur, bien couvrante, agréable à passer.
– Jolie palette, choix des couleurs.
– Qualité indéniable.

Cons :

– Est-ce de la peinture pour aéro : dilution ? fluidité ? Pas plus facile à passer dans l’aéro que n’importe quelle peinture pinceau.
– quelques pâtés étranges.
– Probablement aucun usage possible en lavis.
– Le conditionnement, toujours ces horribles pots à séchage rapide.

Edit: en fait, sous éclairage standard, je ne serais pas capable de différencier les portes si je les mélangeais. Il faut vraiment un grande quantité de lumière pour apprécier les différences de profondeur des couleurs. c’est très étonnant : en sortie de pot la Citadel est magnifique mais, une fois sèche, elle perd de sa luminosité tandis que la PA classic en sortie de pot semble porter déjà la couleur qu’elle aura une fois sèche.

Post original

Journal de l’Enclume 4 – septembre 2018

Retrouvez les WIPs  et réalisations terminées pendant cette rentrée 2018!

Les projets fourmillent entre la sérieuse reprise de Necromunda (en ouverture d’une grosse campagne prévue en janvier), la préparation du scénario 2 de la campagne Frostgrave : Le Retour du Seigneur Liche,  une résurgence de Warhammer 40K, un peu de Gaslands et un petit bout d’AoS

 

Baflar :

« Ho !
J’avais fait les photos trop tard pour le mois dernier, je vais poster ici du coup

Une première voiture pour ma team pour Gaslands

Speed peinture pour ma bande de Frostgrave

Et un bateau pour Frostgrave, scénario 2 de la Liche : »

 

Riri :

« C’est la fin du mois du coups je me dépêche… étant en vacance j’ai loupé la fin Aout avec :

Une grosse reprise de la ruine Ziterdes, dans l’esprit du « Mont Venteux » du SdA, traité en profondeur pour s’homogénéiser avec mon set de ruines Frostgrave médfan

Du côté de Nécromunda, les figurines de la boite de base sont finalisées

http://forum.laforgeludique.fr/discussion/comment/3787#Comment_3787
http://forum.laforgeludique.fr/discussion/279/galerie-a-riri-le-post-apocalyptique-et-futuriste/p1

Production de Septembre

Un bateau pirate résine 28mm en wip

Grosse avancée sur les décors Killteam et STC Rysa pour du Nécromunda

et quelques monts de bidons plus orientés Wasteland

Le wip en cours des Orlocks pour Nécromunda

http://forum.laforgeludique.fr/discussion/comment/4926#Comment_4926[/quote]

 

 LeGobb :

« Allez hop quelques WIP histoire de vous montrer mes travaux en cours.
un test d’éclairage zénithal a l’aérographe pour un test full peinture aérographe sur ce Yeti Frostgrave détourné de la gamme Trollblood Warmachine.

Je continue mon détachement Space marine « Forgeurs de Ludix » en ajoutant 6 armes lourdes de la marque Kromlech, fidéle à l’idée de base les bras seront aimantés pour moduler les figurines en fonction des différentes compositions d’armée.

photo dédicace à l’Ancien et Noskill pour montrer un point d’étape à l’aérographe qui fait suite à l’une de nos discussion sur la peinture d’armée.

Grosse avancée sur le kit Gloomtide Shipwreck destiné à Age of Sigmar ( faction elfe des mers). Le travail de ce type de kit est toujours hyper valorisant , rapide a monter , rapide à peindre et effet assuré. Il me reste tous les détails de coques dont j’ai purgé la plupart des éléments sous marins et les éléments métallique sur lequel je vais travailler une patine rouille que l’on peut déjà voir en test sur la cloche du mat. »

http://forum.laforgeludique.fr/discussion/208/galerie-greglegob/p2

 

Clemich :

« Les avancée de septembre pour Nécromunda: une petite invasion en vue:

Et la photo de famille : »

http://forum.laforgeludique.fr/discussion/161/galerie-de-clemich#latest

 

vonHymack :

Un peu de montage, cela ne fait pas de mal…
Nighthaunts pour Age of Sigmar :

http://forum.laforgeludique.fr/discussion/51/galerie-generale-de-vonhymack/p4

Et un peu de Necromunda :

http://forum.laforgeludique.fr/discussion/325/necromunda-cryptozoekers-de-vonhymack#latest

 

Journal de l’Enclume 3 – août 2018

4e Journal de l’Enclume, les vacances d’été furent productives en work in progress! 🙂

Vous retrouverez les réalisations des membres terminées en suivant chaque lien! 😉

 

epocan

Unidrons en cours pour Infinity


vernissage d’epocan

 

Riri

Moi aussi je met mes vilaines photo 🙂

[Galerie à Riri] Le médfan et l’historique

Grosse mise à jours de mes décors pour Frostgrave :

 

vonHymack
Nouvelle bande de barbares pour Frostgrave :

1. Pose des teintes de base et de la terre sombre PA FX.

2. Lasure! On pourrait s’arrêter à cette étape mais la partie amusante arrive enfin! 😀
La photo suivante montre une fig avant lasure et une fig après tous les glacis posés par la suite.

[Frostgrave] figurines de vonHymack

Quelques décors, aussi, avec la fin des buttes et début des forêts pour Frostgrave!

[Frostgrave] décors de vonHymack

 

Noskill

Deux voitures pour gaslands 64 :

Galerie de Noskill

 

Et n’oubliez pas le Concours de Modélisme Gaslands! 😀

Découverte : Kill Team

Il est 6h38, j’ouvre la boîte je sépare les grappes et autres éléments, sans plus attendre j’attaque le livre de règles. Il faut déjà préciser que j’avais tenté hier soir de lire le livre mais la fatigue m’envahissait et j’ai abdiqué.
Je suis dès lors frappé par la couverture qui représente semble-t-il la Raven Guard, faction des Space Marines sur laquelle j’avais jeté mon dévolu pour mon projet Compet’ 40k . C’est un bouquin assez épais, somme toute assez qualitatif. C’est une couverture souple, ça se feuillette bien et je suis impatient de pouvoir faire virevolter les pages. A en croire tout ce qu’on peut voir, et mes expérience, les livres Citadel depuis quelques temps montrent une qualité très appréciable et ce livre n’est pas exclu du lot.

7h05, j’ai lu un petit peu le fluff, ça a l’air quand même super immersif, ça donne envie de composer sa petite bande pour inscrire leurs actions dans le cadre d’une bataille plus grande que l’on pourrait jouer sur un format bataille de Warhammer 40K,  qu’on puisse insérer dans un scénario plus grand, à inscrire dans une campagne. En fait, l’idée c’est vraiment de composer son commando et d’imaginer une histoire un peu plus étendue, telle qu’on peut le voir dans les romans de la Black Library. J’ai en tête la série assez bien écrite de Dan Abnett, les fantomes de Gaunt avec ce livre qui m’a fait découvrir ces romans :

IMPOSSIBLE DE NE PAS ME REPRESENTER UN COMMANDO DE LA GARDE AVEC LE NOM DES HEROS DE LA SERIE !

En fait, là où je pouvais voir dans dans ce jeu un micro jeu d’escarmouche compétitif et bourrin avec des apriori énormes (un Shadespire 40k ?), je découvre en fait le texte de ce livre de règle qui donne de la profondeur et qui me plonge dans des scènes mentales faisant la part belle à mon imagination . Rien qu’en lisant le début de ce livre je m’imagine déjà composer mon escouade et équiper par des conversions chaque membre de l’équipe. Ceci afin de pouvoir remplir le plus de tâches stratégiques et de m’adapter à tous types de missions et d’adversaires, grâce au choix de figurines . Je crois que Games Workshop à tout à fait réussi par l’introduction de ce livre à me prendre par les sentiments et a déclenché tout mon intérêt pour les petites sections type forces spéciales, typiquement ce qu’on adore en faisant de l’airsoft et me mettre dans la position de coach où je choisis mes opérateurs avec leurs spé pour mener à bien la mission. Juste avant d’aller bosser je me rue sur la section Space Marine avant d’avoir terminé les règles , car je dois avouer qu’après avoir lu ça, imaginer une figurine postée en hauteur avec un fusil de précision pour couvrir la progression de ses compagnons d’armes me botte totalement. Ceci entraînant cela, rien de plus normal que de regarder directement l’équipement possible des Space Marine, et des gardes impériaux, n’est ce pas !?

Un ou deux jours plus tard, j’ai parcouru les règles et n’étant pas un grand joueur de wargame, j’ai trouvé ça plutôt simple. Cela reprend le systèmes Warhammer 40k V8, avec quelques petites modifications et ajouts de règles pour certains types de missions propres aux terrains, etc. Force d’arme sur endurance, capacité de tir et de combat, sauvegarde, bref tout plein de termes qui ne choquent pas lorsqu’on a déjà ne serait-ce qu’approché le jeu de figurines avec dés.

Le reste du livre va donc me présenter les différentes missions, illustrées chacune par la page de règle propre à celles ci et des schémas de la table à installer. Il y a bien sur la mention « laisser libre court à votre imagination » pour constituer des scénarios et la mise en place des décors.

Ayant une imagination qui me dépasse, je reste quand même très intéressé par ces différents exemples de parties. Des petits gars ont été payé pour pondre ça, avec je suppute, un cahier des charges qui inclus FUN et ÉQUILIBRE. Hé !? Est ce qu’ils ont mérité leurs livres sterling ? Je leur donne une chance !

Une semaine plus tard, j’ai parcouru missions et règles une deuxième fois, il me reste à découvrir en détails les factions autres que celles dont j’ai les figurines. Ce n’est pas un hasard, mais un choix ! Je vois déjà l’idée d’acheter plein de boites pour avoir d’autres équipes et races… C’est un péril dans lequel je ne veux pas tomber. Même si à l’heure où j’écris ces lignes, vous imaginez bien que mon porte monnaie lutte contre mon esprit fluff et peinture !

GuillaumeD

Journal de l’Enclume 3 – juillet 2018

3e parution du Journal, n’hésitez pas à voir les réalisations terminées dans chaque sujet! 🙂

 

Baflar :

« Voici mes dernières réalisations pour deux jeux dont les figs m’ont fait craquer

Eden, mon convoi
Il s’agissait surtout pour moi de rassembler quelques figs que j’aime beaucoup de cette gamme.
Jeu dont j’aime beaucoup « l’ambiance », la sortie de Burnout étant un plus pour le côté « cinématographique » et scénarisé des parties.
J’en ai profité pour faire quelques tests de peinture, histoire d’essayer de m’améliorer
Comme un jus violet sur la peau du cheval, des lumières un peu plus poussées qu’à mes habitudes
M’essayer à la mise en scène des socles
– le « gamin » qui a entendu un bruit suspect et s’est arrêté, laissant tomber sa canette de coca pour poser la main sur la poignée de son coutelas,
– le chien devant le panneau « interdit au chien » (panneau sur lequel il a uriné)

GuildBall, ma team ingénieur au complet,
J’adore les figurines produites par SteamForged, elles sont superbes et de qualité.
Cette team a été peinte sur deux jours, plus quelques heures ici et là pour les retouches et le but fait maison
Je souhaitais ici un truc à la fois coloré qui fasse cohésion d’équipe et rapide à faire.
Le poteau de but est fait maison, une douille de plafond, un disque de MDF et quelques engrenages.
(Cliquer pour voir en grand)

Prochaine peinture, des stormcasts pour ShadeSpire ! « 

http://forum.laforgeludique.fr/discussion/206/galerie-de-baf#latest

 

vonHymack :

Squelettes (Games Workshop et Wargames Factory) pour préparer la suite de la campagne de la Liche à Frostgrave :


http://forum.laforgeludique.fr/discussion/9/frostgrave-figurines-de-vonhymack#latest

 

Noskill :

Gaslands 64, premières voitures en cours


http://forum.laforgeludique.fr/discussion/8/galerie-de-noskill#latest

Frostgrave : Le Compendium

Un petit mot sur le Compendium (sorti en juillet 2018) et sa façon de l’intégrer à notre pratique de Frostgrave au club :

Excusez la piètre qualité des photos, j’écris avec fébrilité!

Ce supplément s’organise en 5 mini-campagnes indépendantes, chacune contenant 3 scénarios, un petit bestiaire et parfois une table de trésors spécifiques. Trois d’entre elles apportent des règles à intégrer directement au jeu de base (capitaines, potions majeures, améliorations de repaire).

 


A la Poursuite du Golem est une campagne en 3 scénarios sur un thème fort : les mages enquêtent sur la présence d’un golem doté d’une essence particulière. Chaque scénario est basé sur des mécaniques particulières pour atteindre des objectifs axés sur cette mystérieuse créature.
La campagne intéressera beaucoup les enchanteurs par son thème, mais elle offrira à tous un accès à des trésors spéciaux.
L’auteur incite les joueurs à écrire leurs propres scénarios à la suite des décisions prises pendant la campagne. 😉


Épées à louer met les soldats à l’honneur dans 3 scénarios assez funs où les mages sont mis à rude épreuve.
Les capitaines sont des soldats personnalisables, qui gagnent en XP jusqu’au lvl 10. Lors de la phase des soldats, ils peuvent créer une activation groupée avec une seule fig. Cela ouvre des perspectives intéressantes en terme de gameplay.
Un gros plus pour une bande et une ouverture intéressante en termes de modélisme : chaque capitaine est un personnage unique. Par contre, ils prennent un pourcentage sur les gains de l’expédition à chaque scénario! 🙂


Alchimie noire est pensée comme une campagne solo ou coopérative dans laquelle le ou les joueur(s) évolue(nt) dans des environnements hostiles! 😀
L’extension propose une table des potions majeures et reprend toutes les potions existantes pour s’intégrer au jeu de base.
Bien que très simples, les mécaniques de coopération offrent un regard nouveau sur le jeu et constituent une influence très intéressante pour écrire ses propres scénarios.


Lieux Arcaniques regroupe 3 scénarios basés sur des lieux étranges et mystiques. Il s’agit davantage d’un ensemble de scénarios originaux à intégrer en campagne ouverte.
De nouvelles améliorations de repaire viennent s’intégrer au jeu de base pour soutenir divers gameplays.


Les Ravages du Temps est une campagne linéaire basés sur le voyage temporel. Les mages seront amenés à vivre leur propre futur à la rencontre d’un sombre adversaire. Je n’en dis pas plus. 😉

 

Le Compendium est pour moi un must pour Frostgrave car il constitue une caisse à outils faciles à mettre en œuvre : là où La campagne de la Liche nous tiendra en haleine pendant de nombreux mois, le contenu ci-présent permet de jouer en incise dans la campagne ouverte pour faire grandement varier les plaisirs.
Il est aisé de mettre 3 parties en place tout en cassant la trame habituelle des parties, avec des formats de table variant de 30 à 120cm, des recrutements limités à quelques soldats, des trésors propres aux contextes décrits, etc.

Il n’y à rien à jeter dedans, à par vous, alors sautez à pieds joints dans l’aventure!  \o/

vonHymack

Nos jeux : Gloomhaven

Gloomhaven 1 à 4 joueur 30min/joueur

Avant de commencer, annonçons la couleur :  jeu exclusivement en Anglais, enfin… la communauté des fans a fait un traduction plus que correcte que l’on retrouvera ici (aujourd’hui les cartes sont en cours de trad mais si vous êtes anglophobe tout logiciel de traduction est largement suffisant) :

https://www.facebook.com/GloomhavenVF/

Gloomhaven fait partie de la famille des “Donjon crawler” (exploration de donjon scénarisé, évolution de personnages) avec une partie “legacy” (destruction du matériel).

C’est parti pour la tâche la plus fastidieuse —–> la mise en place (ou le rangement ^^)!!!

Celle-ci peut être grandement écourtée avec un insert plusieurs solutions existent (maison : carton plume, balsa, carton, professionnel : mdf)…

Après avoir digéré les 54 pages de règles, vous pourrez choisir votre personnage (ou plusieurs si vous jouez en solo).

Vous voilà donc prêts pour arpenter les salles, grottes, et autre lieu ragoûtant afin d’avancer dans l’intrigue du scénario. Ces derniers sont de 94 au total (+20 solo) mais si vous souhaitez tous les faire vous serez obligés de recommencer (vous aurez des choix a faire à certains moments).

 

Le système de jeu en soi (déplacer, combattre etc ) n’est pas novateur mais dans la façon de les réaliser, si!

Comme dans la “vrai vie” il y a toujours des événement imprévu, ici c’est pareil :  quand vous serez en ville, vous devrez tirer une carte “city” puis décider des conséquences à en tirer. Vous avez fini en ville, parfait, mais sur la route vers votre destination rien de plus normal que de subir un autre événement (cette fois-ci de type“road”). Certaines des cartes vous diront de les déchirer (c’est le le côté legacy : chaque histoire est unique)!

 

Vous êtes arrivés au donjon, les combats  oui mais comment ?

Chaque personnage aura un nombre défini, par sa classe, de carte qui va lui permettre d’effectuer 2 actions par tour (1 du haut et 1 du bas). Pour toutes actions de combat le créateur n’a pas voulu de dés il a préféré des cartes avec “modificateurs”.

 

Une fois les cartes action utilisées on les défausse ou les « bannit » (plus utilisable avant un autre scénario). Lorsque nous n’avons plus de cartes en mains, on se repose :). On bannit une carte puis on reprend les autres et on recommence. Rassurez vous, rien de vraiment compliqué.

Ne vous attachez pas trop à votre personnage car il va prendre sa retraite à un moment et vous devrez en changer ^^.

 

Comme dit plus haut, vous aurez de nombreuses décisions à prendre :

  • dans les cartes action parmi toutes celles proposées
  • dans les scénarios
  • dans la classe que vous souhaitez jouer
  • dans le choix de réponse à chaque carte “city” et “road”
  • pour votre réputation à la ville (bonne ou mauvaise)
  • achats d’objets divers

Chaque choix aura des avantages ou non : débloquer de nouveau personnage, faire évoluer votre ville (nouvel objet en vente, vos personnages commencent a un niveau plus haut, etc.)

En somme, si on aime le style de jeu, c’est un excellent donjon crawler qui va vous embarquer quelquessssss heures. Pour moi, les points négatifs sont la mise en place et  le rangement,qui demandent beaucouppppp de temps.

Ps: si vous n’avez pas une grande table oubliez le jeu, on ne joue pas a Gloomhaven sur la petite table du salon ^^

Vidéoregle:

epocan

Journal de l’Enclume 2 – fin juin 2018

Voici la régularisation du Journal de l’Enclume, pour la fin du mois de juin! 🙂

Riri :

« Pour Gasland, mon 4×4 1/42 qui se conduit en mode grand tourismo

Une postapo résine 1/50

– Cette semaine je me suis fait grosse violence pour finaliser mon Shadespire… rarement fait des figous autant déssaturée! reste plus qu’a prendre le temps de builder du deck… c’est pas gagné!)

Je commence par la finalisation de ma RME, un cadeau de l’ancien :  Xavsta Fiorh l’Ancien! »

vonHymack :

Hop! Hop! Hop! La suite avec… les Liberators pour Shadespire!

 

J’aime trop leurs masques zarbis! Limite, le reste de l’armure est trop neutre à côté.
Cela me rappelle trop Morrowind. 😀

 

La fin sera bien différente…

http://forum.laforgeludique.fr/discussion/51/galerie-generale-de-vonhymack/p2

Nos jeux : Zombicide Black Plague

Depuis 2012 et le lancement du kickstarter de ce qui deviendra la première saison de cet univers, difficile de passer à côté du phénomène Zombicide.

Pour ceux qui n’auraient pas encore pu tester ce blockbuster du jeu de plateau, voici un petit aperçu de ce à quoi vous pouvez vous attendre. Ce petit billet se penchera plus particulièrement sur Zombicide : black plague (ZBP), la version médiévale fantastique.

Tout d’abord, ZBP, c’est quoi ?

Nous sommes ici face à un jeu purement coopératif (tous les joueurs poursuivent un but commun contre le jeu) qui se déroule dans un univers médiéval fantastique classique, confronté à une invasion zombie, orchestrée par de vils nécromanciens.

Le but premier sera de survivre ensemble en fuyant du plateau de jeu (représentant une partie d’une ville), tout en massacrant allégrement zombies (cf. le titre du jeu !), nécromanciens et autres monstres plus ou moins pourrissants. Les joueurs devront bien souvent remplir des objectifs intermédiaires pour arriver à leurs fins (objectifs souvent assez simples comme trouver une clé pour ouvrir la porte menant à la sortie ou tuer un monstre spécifique).

Comment joue-t-on ?

Chaque tour de jeu se divise en une phase joueurs et une phase zombies. Durant la phase joueurs, chacun d’eux dispose de 3 actions (mouvement, combat, tir, ouvrir une porte, échanger du matériel trouvé sur le plateau, etc.) qu’il devra accomplir à la file, avant de passer le relais aux joueurs suivants (suivant un ordre qui évolue à chaque tour). C’est le moment pour les joueurs de définir leur stratégie et d’essayer de jouer en équipe car, mine de rien, la situation peu rapidement devenir tendue ! Puis arrive la phase zombie : il existe sur le plateau des points de spawn, qui génèrent aléatoirement l’arrivée de zombies (normaux, rapides, plus résistants, etc.). Les zombies déjà présents sur le plateau se dirigeront eux vers les joueurs et pourront éventuellement les attaquer. A noter que des zombies peuvent également apparaître, en intérieur, pendant la phase joueurs.

Ces deux phases se succèdent jusqu’à ce que soit :

* Les joueurs réussissent à remplir leurs objectifs et quitter la table par la sortie,

* Ces mêmes joueurs se fassent déborder par la horde titubante et ne se fasse dévorer.

Intérêt du jeu :

Ce qui fait la grande force du jeu, ce sont ses règles simples pouvant être expliquées rapidement, même à des joueurs très occasionnels (le thème fort et le matériel de très bonne qualité ne gâchent rien non plus). Zombicide est de ce fait un bon candidat pour attirer de nouveaux joueurs dans l’univers des jeux de plateau, d’autant plus que, pour peu que tout le monde se prête au jeu, les parties peuvent s’enchaîner facilement et que l’ambiance tourne souvent à la franche rigolade (le thème horrifique n’est en effet pas à aborder au premier degré). »

clemich