Journal de l’Enclume 6 – novembre 2018

Du très lourd ce mois-ci, entre les productions personnelles, un gros challenge club autour de 40K, ainsi que le Necromunda Mob Project qui fera l’objet d’un autre billet.

Eric_ :

Hors projets communs, peintures quelque peu limitées ce mois-ci :

Le fameux G.lux33 pour le projet MOB Necromunda

Un nain Scibor de Ludigeek.

Le montage d’un chariot pour le scénario 3 du Réveil de La liche pour Frostgrave

Et une nouvelle : l’arrivée des scalecolors sur mon plan de travail qui, je l’espère, influenceront positivement mes prochaines peintures.

 

Riri :

Bonne avancée sur mon nouveau projet Warhammer quest: Shadows Over Hammerhal

 

DÉFI 40K pour décembre

greglegob :

L’intérêt que nous porte GW Lille et directement lié à notre volonté d’installer du narratif et du participatif dans nos projets ludiques.

Afin de soutenir notre dynamique vers le jeune public et aussi afin d’émuler le modélisme autour de projet club , la boutique Warhammer Lille à fait un don à notre association de deux boites de démarrage.

N’ayant pas réussi à nous mettre d’accord sur quelle boite constituera notre premier Challenge peinture , la régle du 4+ nous à permis de désigner la boite de W40K comme premier objectif modélisme.

Les figurines de la boite sont dispersées entre les volontaires acceptant de peindre au bénéfice de l’asso ( Space marines Primaris / Marines de la peste).
Les figurines constituerons une mains de départ pour les initiations lors des journées du centre social.
Les règles de jeu seront à disposition de l’ensemble des membres de la Forge (emprunt max de 15 jours et sur réservation, contacter greglegob)
Les figurines seront également un support pour nos parties du Vendredi soir pour les joueurs présents.

Voili voilà , haut les cœurs les Forgeurs.

L’enclume n’a pas fini de raisonner de vos coups de marteaux.

Riri :

Ma contribution au projet peinture de la boite 40K – initiation pour les jeunes

encore un set de bouclé. on m’a confié les Pox peints par Masp, Vonhy et Eric_ … pour que je noircisse les socles… il reste le gros truc volant du chaos à peindre par Dim; ainsi le boss nurgleux à cloche et qlques marines pour Noskill, et Le Gobb doit aussi être en train de finaliser le gros troupeau de marines si ce n’est pas encore fait… on tient le bon bout 😀

Noskill :

Voilà le clochard tout juste fini, le socle encore humide

 

clemich :

De mon côté, l’image la moins pire du sorcier obtenue avec la light box (c’est cramé, mais les teintes réelles sont à peu près respectées):

Le début du gros malodorant:


 

greglegob :
Défi boite W40k , j’avance bien sur les Primaris. Me reste pas mal de détails de marquage de compagnie et chapitre à réaliser.

Puis ensuite j’attaque les 3 persos dont le capitaine en armure Gravis et le porte étendard, en WIP 🙂


Découverte : Kill Team

Il est 6h38, j’ouvre la boîte je sépare les grappes et autres éléments, sans plus attendre j’attaque le livre de règles. Il faut déjà préciser que j’avais tenté hier soir de lire le livre mais la fatigue m’envahissait et j’ai abdiqué.
Je suis dès lors frappé par la couverture qui représente semble-t-il la Raven Guard, faction des Space Marines sur laquelle j’avais jeté mon dévolu pour mon projet Compet’ 40k . C’est un bouquin assez épais, somme toute assez qualitatif. C’est une couverture souple, ça se feuillette bien et je suis impatient de pouvoir faire virevolter les pages. A en croire tout ce qu’on peut voir, et mes expérience, les livres Citadel depuis quelques temps montrent une qualité très appréciable et ce livre n’est pas exclu du lot.

7h05, j’ai lu un petit peu le fluff, ça a l’air quand même super immersif, ça donne envie de composer sa petite bande pour inscrire leurs actions dans le cadre d’une bataille plus grande que l’on pourrait jouer sur un format bataille de Warhammer 40K,  qu’on puisse insérer dans un scénario plus grand, à inscrire dans une campagne. En fait, l’idée c’est vraiment de composer son commando et d’imaginer une histoire un peu plus étendue, telle qu’on peut le voir dans les romans de la Black Library. J’ai en tête la série assez bien écrite de Dan Abnett, les fantomes de Gaunt avec ce livre qui m’a fait découvrir ces romans :

IMPOSSIBLE DE NE PAS ME REPRESENTER UN COMMANDO DE LA GARDE AVEC LE NOM DES HEROS DE LA SERIE !

En fait, là où je pouvais voir dans dans ce jeu un micro jeu d’escarmouche compétitif et bourrin avec des apriori énormes (un Shadespire 40k ?), je découvre en fait le texte de ce livre de règle qui donne de la profondeur et qui me plonge dans des scènes mentales faisant la part belle à mon imagination . Rien qu’en lisant le début de ce livre je m’imagine déjà composer mon escouade et équiper par des conversions chaque membre de l’équipe. Ceci afin de pouvoir remplir le plus de tâches stratégiques et de m’adapter à tous types de missions et d’adversaires, grâce au choix de figurines . Je crois que Games Workshop à tout à fait réussi par l’introduction de ce livre à me prendre par les sentiments et a déclenché tout mon intérêt pour les petites sections type forces spéciales, typiquement ce qu’on adore en faisant de l’airsoft et me mettre dans la position de coach où je choisis mes opérateurs avec leurs spé pour mener à bien la mission. Juste avant d’aller bosser je me rue sur la section Space Marine avant d’avoir terminé les règles , car je dois avouer qu’après avoir lu ça, imaginer une figurine postée en hauteur avec un fusil de précision pour couvrir la progression de ses compagnons d’armes me botte totalement. Ceci entraînant cela, rien de plus normal que de regarder directement l’équipement possible des Space Marine, et des gardes impériaux, n’est ce pas !?

Un ou deux jours plus tard, j’ai parcouru les règles et n’étant pas un grand joueur de wargame, j’ai trouvé ça plutôt simple. Cela reprend le systèmes Warhammer 40k V8, avec quelques petites modifications et ajouts de règles pour certains types de missions propres aux terrains, etc. Force d’arme sur endurance, capacité de tir et de combat, sauvegarde, bref tout plein de termes qui ne choquent pas lorsqu’on a déjà ne serait-ce qu’approché le jeu de figurines avec dés.

Le reste du livre va donc me présenter les différentes missions, illustrées chacune par la page de règle propre à celles ci et des schémas de la table à installer. Il y a bien sur la mention « laisser libre court à votre imagination » pour constituer des scénarios et la mise en place des décors.

Ayant une imagination qui me dépasse, je reste quand même très intéressé par ces différents exemples de parties. Des petits gars ont été payé pour pondre ça, avec je suppute, un cahier des charges qui inclus FUN et ÉQUILIBRE. Hé !? Est ce qu’ils ont mérité leurs livres sterling ? Je leur donne une chance !

Une semaine plus tard, j’ai parcouru missions et règles une deuxième fois, il me reste à découvrir en détails les factions autres que celles dont j’ai les figurines. Ce n’est pas un hasard, mais un choix ! Je vois déjà l’idée d’acheter plein de boites pour avoir d’autres équipes et races… C’est un péril dans lequel je ne veux pas tomber. Même si à l’heure où j’écris ces lignes, vous imaginez bien que mon porte monnaie lutte contre mon esprit fluff et peinture !

GuillaumeD

Nos jeux : Gloomhaven

Gloomhaven 1 à 4 joueur 30min/joueur

Avant de commencer, annonçons la couleur :  jeu exclusivement en Anglais, enfin… la communauté des fans a fait un traduction plus que correcte que l’on retrouvera ici (aujourd’hui les cartes sont en cours de trad mais si vous êtes anglophobe tout logiciel de traduction est largement suffisant) :

https://www.facebook.com/GloomhavenVF/

Gloomhaven fait partie de la famille des “Donjon crawler” (exploration de donjon scénarisé, évolution de personnages) avec une partie “legacy” (destruction du matériel).

C’est parti pour la tâche la plus fastidieuse —–> la mise en place (ou le rangement ^^)!!!

Celle-ci peut être grandement écourtée avec un insert plusieurs solutions existent (maison : carton plume, balsa, carton, professionnel : mdf)…

Après avoir digéré les 54 pages de règles, vous pourrez choisir votre personnage (ou plusieurs si vous jouez en solo).

Vous voilà donc prêts pour arpenter les salles, grottes, et autre lieu ragoûtant afin d’avancer dans l’intrigue du scénario. Ces derniers sont de 94 au total (+20 solo) mais si vous souhaitez tous les faire vous serez obligés de recommencer (vous aurez des choix a faire à certains moments).

 

Le système de jeu en soi (déplacer, combattre etc ) n’est pas novateur mais dans la façon de les réaliser, si!

Comme dans la “vrai vie” il y a toujours des événement imprévu, ici c’est pareil :  quand vous serez en ville, vous devrez tirer une carte “city” puis décider des conséquences à en tirer. Vous avez fini en ville, parfait, mais sur la route vers votre destination rien de plus normal que de subir un autre événement (cette fois-ci de type“road”). Certaines des cartes vous diront de les déchirer (c’est le le côté legacy : chaque histoire est unique)!

 

Vous êtes arrivés au donjon, les combats  oui mais comment ?

Chaque personnage aura un nombre défini, par sa classe, de carte qui va lui permettre d’effectuer 2 actions par tour (1 du haut et 1 du bas). Pour toutes actions de combat le créateur n’a pas voulu de dés il a préféré des cartes avec “modificateurs”.

 

Une fois les cartes action utilisées on les défausse ou les « bannit » (plus utilisable avant un autre scénario). Lorsque nous n’avons plus de cartes en mains, on se repose :). On bannit une carte puis on reprend les autres et on recommence. Rassurez vous, rien de vraiment compliqué.

Ne vous attachez pas trop à votre personnage car il va prendre sa retraite à un moment et vous devrez en changer ^^.

 

Comme dit plus haut, vous aurez de nombreuses décisions à prendre :

  • dans les cartes action parmi toutes celles proposées
  • dans les scénarios
  • dans la classe que vous souhaitez jouer
  • dans le choix de réponse à chaque carte “city” et “road”
  • pour votre réputation à la ville (bonne ou mauvaise)
  • achats d’objets divers

Chaque choix aura des avantages ou non : débloquer de nouveau personnage, faire évoluer votre ville (nouvel objet en vente, vos personnages commencent a un niveau plus haut, etc.)

En somme, si on aime le style de jeu, c’est un excellent donjon crawler qui va vous embarquer quelquessssss heures. Pour moi, les points négatifs sont la mise en place et  le rangement,qui demandent beaucouppppp de temps.

Ps: si vous n’avez pas une grande table oubliez le jeu, on ne joue pas a Gloomhaven sur la petite table du salon ^^

Vidéoregle:

epocan

Nos jeux : Zombicide Black Plague

Depuis 2012 et le lancement du kickstarter de ce qui deviendra la première saison de cet univers, difficile de passer à côté du phénomène Zombicide.

Pour ceux qui n’auraient pas encore pu tester ce blockbuster du jeu de plateau, voici un petit aperçu de ce à quoi vous pouvez vous attendre. Ce petit billet se penchera plus particulièrement sur Zombicide : black plague (ZBP), la version médiévale fantastique.

Tout d’abord, ZBP, c’est quoi ?

Nous sommes ici face à un jeu purement coopératif (tous les joueurs poursuivent un but commun contre le jeu) qui se déroule dans un univers médiéval fantastique classique, confronté à une invasion zombie, orchestrée par de vils nécromanciens.

Le but premier sera de survivre ensemble en fuyant du plateau de jeu (représentant une partie d’une ville), tout en massacrant allégrement zombies (cf. le titre du jeu !), nécromanciens et autres monstres plus ou moins pourrissants. Les joueurs devront bien souvent remplir des objectifs intermédiaires pour arriver à leurs fins (objectifs souvent assez simples comme trouver une clé pour ouvrir la porte menant à la sortie ou tuer un monstre spécifique).

Comment joue-t-on ?

Chaque tour de jeu se divise en une phase joueurs et une phase zombies. Durant la phase joueurs, chacun d’eux dispose de 3 actions (mouvement, combat, tir, ouvrir une porte, échanger du matériel trouvé sur le plateau, etc.) qu’il devra accomplir à la file, avant de passer le relais aux joueurs suivants (suivant un ordre qui évolue à chaque tour). C’est le moment pour les joueurs de définir leur stratégie et d’essayer de jouer en équipe car, mine de rien, la situation peu rapidement devenir tendue ! Puis arrive la phase zombie : il existe sur le plateau des points de spawn, qui génèrent aléatoirement l’arrivée de zombies (normaux, rapides, plus résistants, etc.). Les zombies déjà présents sur le plateau se dirigeront eux vers les joueurs et pourront éventuellement les attaquer. A noter que des zombies peuvent également apparaître, en intérieur, pendant la phase joueurs.

Ces deux phases se succèdent jusqu’à ce que soit :

* Les joueurs réussissent à remplir leurs objectifs et quitter la table par la sortie,

* Ces mêmes joueurs se fassent déborder par la horde titubante et ne se fasse dévorer.

Intérêt du jeu :

Ce qui fait la grande force du jeu, ce sont ses règles simples pouvant être expliquées rapidement, même à des joueurs très occasionnels (le thème fort et le matériel de très bonne qualité ne gâchent rien non plus). Zombicide est de ce fait un bon candidat pour attirer de nouveaux joueurs dans l’univers des jeux de plateau, d’autant plus que, pour peu que tout le monde se prête au jeu, les parties peuvent s’enchaîner facilement et que l’ambiance tourne souvent à la franche rigolade (le thème horrifique n’est en effet pas à aborder au premier degré). »

clemich

Nos jeux : Shadespire

Petit retour sur un jeu agréable et à fort potentiel…
Shadespire propose des mécaniques agréables et intéressante tout en comblant une niche inexploitée : le petit jeu de plateau avec figs. Le format s’oriente sur des parties du combat d’arène géré en 30 minutes, ce qui comble agréablement un temps mort. 🙂

Dans des parties courtes mais très séquencées (4 actions par tour, en 3 tours), des combattants s’opposent en quête de gloire par les défaites sur l’ennemi, mais aussi le contrôle du terrain.

Les objectifs sont tirés au hasard dans des decks spécifiques aux factions (contenant toutefois une part commune de cartes génériques) tandis que des cartes « pouvoir » viennent renforcer les capacités de nos guerriers ou influencer le plateau.
Les combats sont réglés à coups de dés spéciaux d’attaque et de défense, avec différentes qualités dans les capacités (un Sigmarite a 1 chance sur 2 de toucher contre un Khorneux avec 1 sur 3, même chose pour la défense).

Le jeu est asymétrique mais semble équilibré et les deux factions de la boîte de base possèdent déjà une réelle identité. Games Workshop propose en outre déjà 6 bandes supplémentaires avec de nouveaux Guerriers du Chaos, d’autres Sigmarites, des Squelettes, des Skavens et  des Nains.

On se prend à bluffer autour des actions entreprises (« Va-t-il penser que je brigue un point d’objectif et tomber dans mon piège alors que je veux juste le ratatiner? ») ou et le séquençage rend bien l’effet des gros coups de marteau!

C’est un jeu avec un bon potentiel d’initiation au jeu de figs en général (en oubliant les cartes, on peut faire jouer un enfant novice!), le format tournoi est envisageable aussi : de nouvelles cartes viennent agrémenter le deckbuilding et personnaliser le gameplay. 🙂

crédit : figurines peintes par Riri

Nos jeux : Necromunda

Necromunda est un jeu d’escarmouche entre gangs rivaux dans un futur sombre et décadent. Enfermés dans les bas-fonds d’un monde-ruche  oxydé, décati et claustrophobique, les gangers s’affrontent pour le contrôle de diverses ressources, sous le regard amusé des castes dominantes. Lorsqu’ils s’aventurent plus bas encore, ils ne sont jamais à l’abri de découvrir des merveilles technologiques oubliées.

L’univers du jeu s’inspire de la littérature cyberpunk (Neuromancien, Câblé…) autant que du cinéma de genre post-apocalyptique (Mad max…) et d’anticipation (Blade Runner,  Running man…),  tout en offrant de la richesse à la toile de fond qu’est Warhammer 40K dont Necromunda fait narrativement partie intégrante.

Au-delà d’une simulation de combat détaillée et ultra-violente, le système de jeu permet de créer un gang composé de personnages nommés et équipés individuellement. Chaque individu progresse suivant son propre niveau d’expérience. Ce point constitue tout l’intérêt de jouer des parties liées en campagne, en incluant un système de gestion de secteurs et de ressources pour chaque gang.

table créée par Ram-Le Passeur de Rêves

   

les Merciless Sistas, Gang Escher par vonHymack